Le chiffrement asymétrique

De nos jours, nous avons besoin de communiquer sans rapport au préalable. Une clé commune à l’émetteur et au récepteur n’est donc plus envisageable car nécessitant un moyen auxiliaire pour communiquer. Cette faiblesse est connue comme le problème de la distribution des clés. C’est selon cette optique que s’est développée la cryptographie asymétrique qui repose sur l’utilisation d’une clé privée (gardée par le récepteur pour décrypter) et d’une clé publique (envoyée publiquement à l’émetteur pour qu’il puisse chiffrer son message). L’ingéniosité du système vient du fait que la clé publique ne peut pas permettre de décrypter les messages chiffrés avec celle-ci.

Le recours à des méthodes mathématiques de plus en plus complexes (comme les propriétés des nombres premiers, le théorème de Fermat, l’algorithme d’Euclide avancé, la fonction d’Euler) a poussé à la conception de calculateurs de plus en plus performants.

Néanmoins, ces techniques, souvent trop coûteuses d’un point de vue calculatoire, sont utilisées seulement pour le chiffrage de la clé privée d’un algorithme à clé privée comme l’AES.

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